24e édition d’Images mouvementées

Ça sent le brûlé, non ?
L’essentiel de la richesse mondiale se concentre dans les mains de quelques individus, la planète s’embrase littéralement, elle est à feu et à sang, la survie humaine est menacée à plus ou moins long terme, et tout ça tandis que l’extrême-droite et ses idéologies fascistes gagnent dangereusement du terrain...

Tant que les intérêts des multinationales et des ultra-riches passeront avant ceux du reste de l’humanité, il y aura urgence à agir :

 Désarmons les multinationales ! ( She le 1er octobre)
 Refusons ce qui nuit à notre environnement, comme ces "travaux de non-intérêt général" qu’on nous impose ( À pierre fendre le 6 octobre)
 Réagissons vite avant de toutes et tous devenir réfugié·es climatiques ( Black water le 8 octobre)
 Face à la répression des luttes sociales et aux violences commises par les forces de l’ordre, demandons-nous quelle police nous voulons vraiment ( Zone Grise le 13 octobre)
 Et rappelons-nous que résistance et lutte sont des mots féminins ( With love and rage le 14 octobre)

Oppression patriarcale et exploitation capitaliste : même combat ! Les films montrent à quel point ces mécanismes de domination sont omniprésents. Entre le système Bolloré et les subventions publiques à la baisse, le cinéma n’y échappe pas. Défendons un cinéma indépendant qui donne à voir et à comprendre le monde tel qu’il est, qui nous invite à réfléchir et surtout à agir. Ne laissons pas nos aspirations à un monde plus juste partir en fumée. Il y a urgence !

L’équipe du festival